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Balades Cosmiques

cinema

Mad Movies Classic N°9 - Spécial George Miller

22 Août 2025, 01:00am

Publié par Norrin Radd

Mad Movies Classic N°9 - Spécial George Miller

Si vous avez raté son financement participatif, vous pouvez maintenant vous procurer le Mad Movies Classic N°9 consacré à Georges Miller en kiosque. Alors oui c’est cher (14,90€), mais c’est rédigé par les meilleurs analystes du cinéma fantastique et d’action, à savoir l’équipe de Mad Movies canal historique, « période âge d’or » (les 80’s). Pour plus d’infos sur le contenu rendez-vous sur kisskissbankbank.com.

Je rappelle au passage l’existence de leur excellent chaîne Youtube Capture Mag, où ça discute ciné. Ils n’aiment rien, mais ils ont le mérite d’argumenter J

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A Toute Épreuve revient au cinéma en 4K !

9 Août 2025, 00:00am

Publié par Norrin Radd

A Toute Épreuve revient au cinéma en 4K !

Référence ultime, mètre-étalon du cinéma d’action, ce film signait les adieux de John Woo à Honk Kong en 1993 avant la triste carrière hollywoodienne qu’on lui connaît. Plans-séquences progressant dans des couloirs en vue subjective, changements d’axe de vue au coeur de l’action, accélérés et ralentis ponctuant la montée d'adrénaline et des pauses pour recharger… Le maître du gunfight déployait dans Hard Boiled (titre original, en hommage à un sous-genre du polar) une démonstration de tout son savoir-faire en la matière lors d’une fusillade finale dans un hôpital s’étalant sur trois bons quarts d’heure, dans une orgie crescendo de défouraillage non-stop et d’effets pyrotechniques.

Cette histoire de flic infiltré dans les Triades devant faire équipe avec un flic aux méthodes peu orthodoxes restait jusque-là cantonnée (sans mauvais jeu de mots) au DVD de l’excellent label HK (Histoires de Fantômes Chinois, Zu, etc.). La nouvelle génération biberonnée à John Wick (le rejeton assumé des John Woo et autres Ringo Lam) ignorait alors ce qu’avait vécu la génération X découvrant pêle-mêle, les yeux ébahis, mangas, japanimation et cinéma HK 30 ans auparavant…

Après une vingtaine d’années d’imbroglio sur les droits de diffusion du film et de tout le catalogue du studio chinois Golden Princess, c’est finalement l’Américain Shout! Studios qui remporte la mise. Logiquement, une restauration 4K a été effectuée avant une ressortie mondiale au cinéma et en blu-ray, histoire de rentabiliser tout ça. Chez nous, c’est Metropolitan qui fait le job, et nous annonce une ressortie dès le 27 août. On peut déjà constater sur la bande-annonce l’incroyable travail de nettoyage effectué sur l’image… En attendant The Killer, l'autre chef-d'oeuvre de John Woo.

* Je vous rappelle au passage la sortie du Mad Movies Classic Comme dans un Film de John Woo, et la vidéo de Capture Mag qui lui est associée.

A Toute Épreuve revient au cinéma en 4K !

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Fantastic Four - First Steps : la critique

3 Août 2025, 00:00am

Publié par Norrin Radd

Fantastic Four - First Steps : la critique

Pendant longtemps, on considérait à Hollywood qu’il serait ridicule d’adapter stricto sensu les super-héros, par essence hauts en couleurs, sur grand écran. Le costume jaune de Wolverine ? Vous rigolez… Une combinaison en cuir noir sans masque serait bien plus « crédible ». Galactus ? Un géant en armure mauve avalant une planète ? Mais bien sûr !

Les super-héros devaient apparaître réalistes, un non-sens en soi, et correspondre aux codes contemporains alors que la plupart sont issus des années 60, du moins concernant Marvel.
Et puis Deadpool est arrivé. Super-héros barré évoluant dans un cadre où tout est possible, son univers pouvait se permettre de montrer un Colossus métallique plus vrai que nature, un Fléau au casque arrondi, ou récemment un Wolverine masqué avec un costume jaune. Et tout le monde a pu constater qu’ils n’étaient pas ridicules, loin de là.

Les films Fantastic Four firent les frais de cette politique de modernisation en modelant à coups de burrins un contexte naïf propre aux sixties pour le faire coller aux années 2000, en transformant Susan Storm (une WASP) en latina, ou en conférant au Dr Doom une armure métallique organique… Quant à Galactus, à peine osait-on le représenter en vortex aux airs de rectum menaçant la terre.

Fantastic Four – First Steps a la grande qualité d’assumer ce que sont les 4 Fantastiques, de leur nature même (une famille) à leur environnement (les années 60) et leur aspect physique. Curieusement, Pedro Pascal devient même la plus crédible des incarnations de Red Richard, avec sa maladresse dissimulant un esprit calculant en permanence toutes les éventualités possibles. La Chose reste un ours mal léché dissimulant sa timidité et un grand coeur, tout en ressemblant physiquement à la brique près à la version de John Byrne. Johnny Storm est évidemment insupportable, et on émettra juste un bémol sur le choix de Vannessa Kirby en Susan Storm. Bref, tout cela ne peut que faire vibrer la fibre nostalgique des plus âgés.

Très vite, on remarque ainsi que la grande force du film réside dans la roublardise – dans le bon sens du terme – de son script. Comment exposer, en 2025, une famille aussi « ringarde » ancrée dans les sixties ? Comment expliquer qu’un génie plus brillant que Tony Stark n’ait jamais été cité dans le MCU ? Comment introduire tout ce petit monde, plus Galactus et Dr Doom, indispensables au prochain Avengers – Secret Wars, dans ce MCU ? Très simple : nous sommes ici dans un monde rétrofuturiste parallèle !

Le film a l’intelligence d’expédier assez rapidement l’origin story des FF pour entrer dans le vif du sujet : leur fils. Car, sans spoiler, c’est bien Franklin Richards qui sera au cœur de l’intrigue. Nous voyons ensuite débarquer assez rapidement le Surfeur – pardon, la Surfeuse – d’Argent, à qui Julia Garner apporte toute son élégance, dont on peut expliquer le changement de sexe par un semblant d’idylle avec la Torche (qui donne par ailleurs lieu à de bien belles séquences). L’argent contre le feu, donc.

Je ne vous apprendrai rien en révélant que celle-ci annonce Galactus venu bouloter la Terre, mais pour une raison moins habituelle que sa simple faim… Le film bascule alors brutalement du ton léger de la comédie à celui, cauchemardesque, de la tragédie.

Le côté old school du film fonctionne donc du feu de dieu, sur le fond et sur la forme. L’aspect désuet des rapports familiaux, les costumes, l’utilisation des pouvoirs, les prouesses technologiques accomplies par Red malgré une science vintage (on en est encore au 33 tours, mais on voyage dans l'espace !)… Mais surtout dans l’aspect de Galactus, fidèle dans ses moindres détails au design de Jack Kirby sans paraître absurde. Le Dévoreur de Mondes est titanesque, dans tous les sens du terme, et occupe une bonne partie du film au travers d’une longue séquence d’action phénoménale aux airs de Godzilla. L’usure de son armure, la texture même de sa peau censée avoir traversé des milliards d’années et les températures extrêmes de l’univers nous font croire à ce qui ressemblait longtemps – à tort – à un projet ridicule : faire prendre vie à Galactus.

Le film se clôt – toujours sans spoiler – par une nouvelle astuce scénaristique, qui permet aux FF de réaliser l’irréalisable tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour la suite. A ce propos : restez jusqu’à la fin du générique. Un méchant peut en cacher un autre.

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Avatar - Fire and Hash : le trailer

29 Juillet 2025, 00:00am

Publié par Norrin Radd

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The Long Walk : le trailer (2)

26 Juillet 2025, 00:00am

Publié par Norrin Radd

The Long Walk : le trailer (2)

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