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Balades Cosmiques

Midnight - l’Héritage des Ténèbres

21 Juin 2022, 00:00am

Publié par Norrin Radd

Midnight - l’Héritage des Ténèbres

     Vous aimez la dark fantasy ? Le genre n'est pas forcément sur-représenté, en littérature ou en jeu de rôle, mais Elden Ring devrait changer les choses. Pour résumer, la dark fantasy, c'est de la fantasy... mais dark. Atmosphère dépressive et mélancolique, cruauté, érotisme soft... Le plus célèbre représentant du genre est Michael Moorcock (Elric, Hawkmoon, Corum...). Logiquement, en JdR, Stormbringer et Mournblade (adaptations d'Elric) représentent le genre, sans oublier Les Ombres d'EsterenL'Ombre du Seigneur DémonSymbaroum, et en attendant l'Inferno d'Agate.

     Tout ça pour dire qu'Edge nous ressort Midnight, la version dark fantasy de Donjons & Dragons dans sa nouvelle édition, adaptée aux règles de la V5. Précisons d'ailleurs que le livre ne contient pas les règles, de toute façon disponibles en open source un peu partout, et au pire dans le kit d'initiation de D&D vendu une bouchée de pain.

     Du background, que du background donc, dans ce JdR vendu comme "un Seigneur des Anneaux où Sauron aurait gagné", assorti d'une couverture un peu sobre aux airs de jaquette PS4. C'est en boutique et ça coûte 49,99€.

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La figurine Zatanna de Sideshow

11 Juin 2022, 00:00am

Publié par Norrin Radd

La figurine Zatanna de Sideshow

     Elle est belle, elle est magique, mais elle est chère : c'est Zatanna, la magicienne de DC qui préfère sortir des démons de son chapeau, plutôt que des lapins. Chère parce que 580$, tout de même, et 600 pour l'exclusive avec le petit démon. C'est pour janvier 2023, les précommandes sont ici.

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Le Flambeau - les Aventuriers de Chupacabra : la critique

9 Juin 2022, 02:00am

Publié par Norrin Radd

Le Flambeau - les Aventuriers de Chupacabra : la critique

     J'avais ici-même dit tout le bien que je pensais de l'excellente surprise que fut La Flamme, parodie française du Bachelor, elle-même inspirée de la parodie américaine produite par Ben Stiller. La diffusion de sa suite, Le Flambeau, étant maintenant terminée sur Canal +, l'heure est au bilan.

     Le Flambeau délocalise l'action de La Flamme sur une île imaginaire pour en faire une parodie de Koh Lanta. Certaines têtes connues du casting sont de retour dans le même rôle, et d'autres font leur apparition. Première constatation : Jérôme Commandeur reproduit parfaitement les tics de présentation de Denis Brognard, là où avant lui Vincent Dedienne avait su capter la subtile condescendance des présentateurs du Bachelor.

     Ensuite, de nouveaux personnages font tout de suite mouche (la marginale, l'enfant-bulle, le pilier de bistro, l'adepte d'une secte, le parano complotiste, l'influenceur...) quand d'autres tombent un peu à plat, malgré le pedigree de leur interprète (la winneuse, interprétée par Natacha Lindinger, le baroudeur joué par Gérard Darmon...). Autant dire que certains ne semblent pas tout à fait à l'aise avec l'absurdité de l'humour propre à Jonathan Cohen (chose surprenante pour Gérard Darmon, habitué des comédies décalées).

     Les personnages que nous connaissons résonnent, quant à eux, un peu comme une redite boostée à deux-cent pour cent. Un cœur de gorille remplace le cœur de singe de Soraya, Alexandra - en totale roue libre - est toujours folle amoureuse de Marc, Anne est toujours aussi gentille et détestée, Tony Tonic est plus stupide que jamais, et ne parlons pas de Marc... C'est un peu le gros défaut de ce Flambeau : les personnages connus débarquent en mode over the top, sans apporter de réelle plus-value... Et un sentiment de déjà-vu (en mieux) nous gagne parfois. Au rayon des regrets : Jonathan Cohen s'enferme un peu dans son rôle en faisant de Marc un dégénéré irrécupérable. Logiquement, les scènes centrées sur son personnage sont aussi les plus faibles (la télé-novela, le SUV...).

     Les nouveaux remportent donc haut la main la compétition de l'humour, et on peut se demander s'ils n'auraient pas suffi au programme sans avoir à faire appel aux vétérans... Notons au passage qu'ils occupent une grande place dans les moments les plus hilarants du show (le un-deux-trois-Soleil, le concours de cuisine de "farine", l'épreuve des cordeaux...).

     En résumé, Le Flambeau se hisse à la hauteur de La Flamme quand il innove (le personnage de Jean-Guy, Soissons...) et patine dans la choucroute quand il se repose sur ses acquis, mis à part évidemment les scènes d'impro délirantes entre Marc et le Dr Juiphe ! Pour vous faire une idée, le premier épisode est gratuit.

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G.I. Joe - Classified : les nouveautés de juin

9 Juin 2022, 01:00am

Publié par Norrin Radd

G.I. Joe - Classified : les nouveautés de juin

     Nouvelle salve G.I. Joe avec quelques pépites, dont le sergent Slaughter et Snake Eyes assorti d'un loup plus réaliste que jamais. Notez la mise en abîme de la petite figurine dans la main de la grosse figurine ! Plus d'images ici.

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Obi-wan Kenobi - épisode quatre : la critique

9 Juin 2022, 00:00am

Publié par Norrin Radd

Obi-wan Kenobi - épisode quatre : la critique

     Autant vous prévenir tout de suite, ça risque d'être un peu violent. A trois épisodes de la conclusion de la (mini) série Star Wars, on pouvait s'attendre à du lourd. Et ça commence fort. Ce quatrième épisode s'ouvre sur la trempette d'Obi-wan dans une cuve à bacta, suite logique de son affrontement contre Vader. Or celui-ci ne semble avoir subi aucune conséquence du bûcher (ses poils ne sont même pas brûlés !) et abandonne des soins visiblement inutiles pour partir à la recherche de Leïa.

     Globalement, l'épisode se résume à une énième opération de sauvetage. Des couloirs, encore des couloirs, des Stormtroopers qui se font assommer malgré leur casque et ratent leur cible, des combats toujours aussi mous, des grosses ficelles à la pelle, un Vader qui pète les plombs de façon comique, et un deus ex machina dans un enchaînement d'absurdités dignes de Spaceballs (Mel Brooks). Des clichés en-veux-tu-en-voilà qui ne font pas avancer le schmilblick, pour résumer, sous couvert d'enjeux à deux balles. Qui peut imaginer un instant qu'une petite fille de dix ans va être torturée dans une production Disney ? Et pourtant, il y avait tant à faire ! Pourquoi ne pas développer l'attirance entre Obi-wan, nu et vulnérable dans sa cuve à bacta, et la femme qui l'a sauvé, cheveux détachés et féminité affichée, visiblement seule après avoir consacré sa vie à l'Empire ?

     Remplissage et fan-service à gogo, donc. Obi-wan, qui refusait jusque-là d'utiliser son sabre-laser, multiplie les figures inutiles pour faire le kéké, et personne ne sent sa présence dans un lieu truffé d'êtres sensibles à la Force. Pour conclure en beauté, on nous sort les violons pour marquer la mort d'un personnage dont on ne sait absolument rien et dont on se contre-fiche... Plus que deux épisodes pour sauver les meubles !

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