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Balades Cosmiques

La collection de romans Donjons & Dragons Hachette

9 Août 2021, 01:00am

Publié par Norrin Radd

La collection de romans Donjons & Dragons Hachette

     Nouvelle collection kiosque assez originale puisqu'il s'agit de romans, même si on aurait préféré le jeu de rôle, consacrés à Donjons & Dragons. 1er numéro à 2,99€, 2ème à 6,99 et la suite à 10,99. Et donc comme d'habitude c'est intéressant pour les cadeaux, offerts dès le N°1 en cas d'abonnement. 5 cadeaux, rien de moins ! Dont un T-shirt et un serre-livres parfait pour votre collection de jdr. Sachant que vous pouvez vous désabonner à tout moment, c'est franchement intéressant. Ca se passe ici.

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Star Wars - La figurine Hot Toys de Luke Skywalker dans le Mandalorien

9 Août 2021, 00:00am

Publié par Norrin Radd

Star Wars - La figurine Hot Toys de Luke Skywalker dans le Mandalorien

     Oui c'est un gros spoil, mais maintenant tout le monde le sait. Luke sauve la team à la fin de la saison 2 de The Mandalorian, avec une petit démo des pouvoirs d'un jedi entraîné. Le niveau de détail est très élevé (plus que les CGI de l'épisode :-)) et il y a tout un tas d'accesssoires, comme d'habitude. Plein d'images ici.

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OSS 117 - Alerte Rouge en Afrique Noire - La critique

8 Août 2021, 00:00am

Publié par Norrin Radd

OSS 117 - Alerte Rouge en Afrique Noire - La critique

     Après deux OSS, qui ont signé le renouveau de la comédie française, le scénariste Jean-François Halin (ex-auteur des Guignols) reprend du service mais Michel Hazanavicius, réalisateur de Les Nuls – L’Emission et du Grand Détournement, laisse sa place à Nicolas Bedos. En homme de préjugés, je le sentais moyen, surtout après une bande-annonce qui sentait un peu le pétard mouillé (décidément, en France, on ne sait pas vendre un film).
     Finalement, c’est un peu le syndrome Kaamelott. Dès les premières minutes, on découvre une réalisation soignée, fluide, et une photo léchée. Cette fois, logiquement, OSS poursuit ses bonds de 10 ans dans le temps et nous projette à l’aube des années 80. Un environnement superbement reproduit, pour qui les a connues, où évolue un Hubert là encore, logiquement, vieillissant. Passé un générique somptueux en hommage à James Bond (et aux films des ZAZ), relégué aux limbes du service informatique, le voilà remplacé par un jeune blanc-bec aux airs de Crockeet dans Miami Vice (Pierre Niney, impeccable comme d’habitude).
     Bedos remplit son cahier des charges avec soin, en traitant le passage de flambeau d’une génération à une autre (non sans heurts), le rapport France-Afrique et le changement d’époque, d’une France conservatrice à la France branchée des eighties. Beaucoup d’allusions sont bien vues, sans être trop donneuses de leçons, et parfois proches de la réalité si on les compare au règne de Bokassa.
     L’humour est un peu différent des deux autres films, moins appuyé dans l’absurde, mais les gags s’inscrivent dans la continuité de l’intrigue sans nous en faire sortir. Tout fait sens et sert les thématiques du films, en nous arrachant souvent des sourires (OSS devenu un nerd, Micheline, les dictateurs remplaçables…).

     Bref, le contrat est rempli. Ce troisième opus reste cohérent sans trahir l’humour décalé d’un espion à la ramasse qui finit toujours par se sortir miraculeusement de toutes les situations.

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The Suicide Squad - La critique

8 Août 2021, 00:00am

Publié par Norrin Radd

The Suicide Squad - La critique

     Passé l’effet de surprise des Gardiens de la Galaxie 1 & 2, James Gunn est devenu un réalisateur attendu, pour ne pas dire attendu au tournant. Après quelques embrouilles avec Marvel, le voilà aux commandes non pas des Gardiens de la Galaxie 3, mais de The Suicide Squad. Suite, sans être la suite, de Suicide Squad (sans le « The »), le film ne reprend quasiment aucun personnage du premier, et se veut une sorte de grand délire gore sans prétention.

     Bon, tout ça vous l’avez déjà lu et entendu un peu partout. Mais ça vaut quoi ? Retrouve-t-on ce savant mélange d’humour et de sentiments dont Gunn s’est fait une spécialité ? Avant tout, The Suicide Squad se veut irrévérencieux. Sans spoiler, le film s’applique à présenter des personnages destinés à disparaître plus ou moins rapidement, en exposant la nature suicidaire de la team. À ce niveau-là, il assume, en reprenant meme le look ringard des personnages des comics, et on ne peut que féliciter un réalisateur d’aller jusqu’au bout de son concept. Le recrutement et le traitement des détenus de la Suicide Squad par le gouvernement, dans la logique de New York 1997 (tu rates ta mission ou tu fuis, tu exploses) est sans pitié.

     Ensuite, le casting est impeccable. Du poids lourd (Iris Elba), des nouvelles têtes (coup de cœur pour Daniela Melchior…)… L’ensemble apporte de la crédibilité à une histoire improbable. Le postulat, par ailleurs, est surtout un alibi (une vague histoire de coup d’état en Amérique du Sud et d’expérimentations secrètes). C’est un peu le point faible du film : beaucoup de facilités et de clichés utilisés comme véhicules aux personnages et aux blagues de Gunn, qui ne s’intéresse pas vraiment à l’histoire qu’il raconte.

     Au final, on a l’impression d’un premier montage trop long et mal rythmé, là où les Gardiens de la Galaxie s’appuyait sur un scénario solide avec des révélations à la clé. À voir pour le traitement des personnages, donc, le point fort de James Gunn.

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Kaamelott – Premier volet - La critique

5 Août 2021, 00:00am

Publié par Norrin Radd

Kaamelott – Premier volet - La critique

     Soyons honnêtes : le premier trailer cheap de Kaamelott laissait présager du pire, avec ses airs de fan made fauché. Pourtant, dès ses premières minutes, le film nous rassure par le soin apporté au casting, à la photo, aux décors, aux costumes… Bref, tout ce qui fait un film. Car, au risque d’enfoncer une porte ouverte, réaliser des sketches est une chose, et faire du cinoche (et une trilogie, sil-vous-plaît !) de cette ampleur en est une autre. Et donc, Astier maîtrise son sujet sur le fond, cela nous le savions, mais aussi sur la forme.
     Kaamelott le film prend donc la suite de la série, dix ans plus tard, en une sorte de mise en abîme où Arthur, absent des écrans depuis dix ans, doit justifier son retour. Avec tout son talent pour la narration, déjà prouvé dans la dernière saison de la série, Astier convoque son casting pour installer un à un, parfois avec quelques facilités, mais toujours en cohérence, les éléments permettant de le ramener sur le trône.
     Bon c’est très bien tout ça, mais est-ce que c’est drôle ? Astier ne se prend-il pas trop au sérieux, à l’image des dernières saisons de Kaamelott ? Rassurez-vous, on retrouve bien cette espèce de mix entre Molière, Audiard et De Funès où les dialogues fusent entre des comédiens au diapason. Et on se surprend à rire franchement (le Robobrawl !). Tout n’est pas parfait. Certains personnages relèvent du caméo, les flash-back donnent l'impression de meubler, la prise de Camelot est trop facile… Mais le film a le mérite de ne pas se limiter à une suite de sketches, piège inévitable dans ce genre d’adaptation, et développe une véritable intrigue dans la continuité de l’ensemble de la série. L’œuvre d’une vie.

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