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Balades Cosmiques

Spider-Man - Miles Morales - Le trailer

10 Novembre 2020, 01:00am

Publié par Norrin Radd

Spider-Man - Miles Morales - Le trailer

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Yakuza Like a Dragon

9 Novembre 2020, 01:00am

Publié par Norrin Radd

Yakuza Like a Dragon

     Camarade confiné, voilà de quoi t'occuper. Si tu apprécies les RPG, et que tu en as un peu marre d'attendre Cyberpunk 2077, Yakuza Like a Dragon est une bonne alternative. Ancré dans un contexte réaliste contemporain, YLAD est le septième épisode de la saga. Ce nouvel opus opte donc pour un mode de jeu RPG pur et dur en open world, avec une équipe à gérer et des combats au tour par tour. Ambiance GTA au programme, avec un gros côté fun pour dédramatiser un univers somme toute immoral. On notera que le genre, autrefois confidentiel, est devenu grand public, et que les éditeurs multiplient les adaptations de jeux de rôle (Call of Cthulhu, Cyberpunk 2077, Vampire Bloodlines 2...) et les créations originales (Persona 5) en proposant des sous-titres en français.

     Je vous en parle parce que le jeu se paye un bon 16/20 sur jeuxvideo.com, et un 18/20 de la part des lecteurs, ce qui est plutôt bon signe, et d'autant plus étonnant que le jeu sort demain et qu'on en a très peu entendu parler...

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Un Cow-boy dans le Coton - La critique

8 Novembre 2020, 01:00am

Publié par Norrin Radd

Un Cow-boy dans le Coton - La critique

     Voici donc le nouvel album de Lucky Luke acheté, promis juré, dans une librairie juste avant le confinement. Il est ici question de la ségrégation raciale, un sujet d’actualité assez lourd jamais traité, et on le comprend, dans la BD. Toutefois, un cow-boy sur quatre était noir, fait relativement peu retranscrit dans les westerns, si ce n’est ceux de Sergio Léone. Le thème, en plus de résonner avec le mouvement Black Lives Matters, est donc cohérent et pertinent.

     Commençons par les sujets qui fâchent. Pourquoi cet horrible coton numérique en couverture ? Celui-ci tranche avec le trait du dessin, et ce choix paresseux est d’autant moins compréhensible que, dans les planches, les champs de coton sont soigneusement dessinés. Mais passons sur ce détail. Bass Reeves, chasseur de primes noir (un personnage historique), est introduit dès la première page. Lucky Luke le connaît déjà, et se montre très amical envers lui. C’est une opinion tout à fait personnelle, peut-être biaisée par mes habitudes de scénariste, mais j’aurais préféré une approche un peu moins « bisounours ». Après tout, Lucky Luke reste un homme de son temps, avec ses préjugés, et il aurait été logique que, sans pour autant être raciste, il garde une certaine distance avec Reeves. L’a-t-on déjà vu avoir pour ami un Mexicain, un Chinois ou un Indien ? Cette approche aurait permis de le voir évoluer dans ses certitudes, en faisant équipe avec un homme noir. Par ailleurs, le rôle de Reeves reste très anecdotique, et il intervient un peu comme un joker.

     Pour le reste, les points positifs, l’intrigue n’élude en rien son sujet. On est même surpris de la violence des propos tenus par les Sudistes, et par l’intervention du Ku Klux Klan. On est pas là pour rigoler, et tout cela est très sérieux. Peut-être un peu trop ? Je n’ai pas beaucoup souri à la lecture, même si Lucky Luke n’a jamais été une BD à gags omniprésents, mais en revanche j’ai parfois été mal à l’aise, notamment lors de dialogues où il est question de lynchages et de pendaisons, dans une BD pour enfants...

     Au final, Un Cow-boy dans le Coton ressemble plus à un programme pédagogique commandé par le Ministère de l’Éducation qu’à un divertissement. La BD franco-belge a toujours su traiter subtilement des thèmes adultes (cf. Le Schtroumpfissime avec la dictature) et cela semble devenir une tendance (cf. Astérix chez les Pictes avec les migrants, ou La Fille de Vercingétorix avec le féminisme...), mais ne le fait-elle pas désormais trop frontalement en oubliant au passage son rôle de divertissement ?

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The Mandalorian - Saison 2 - Épisode 2 - La critique

7 Novembre 2020, 01:00am

Publié par Norrin Radd

The Mandalorian - Saison 2 - Épisode 2 - La critique

     Avec ce second épisode, aux enjeux plus modestes et moins épiques que le premier, The Mandalorian poursuit tranquillement sa route avec sa formule désormais habituelle. Un postulat assez simple (ici, l’escorte d’une « mère pondeuse »), développé dans une intrigue formidablement fun. Une suite moins épique, donc, mais ne vous y trompez pas. Après Tremors, The Mandalorian louche cette fois du côté d’Alien, et même de sa suite Aliens via un huit-clos oppressant où le Mandalorien apparaît plus comme le roi de la lose que comme un mercenaire d’élite. Autrement dit, ça commence plutôt léger avec beaucoup d'humour, avant de virer sans prévenir à l’horreur pure. On reste soufflé par la qualité de la réalisation, confiée au réalisateur des très honnêtes Ant-Man, mais aussi des effets spéciaux qui n’ont rien à envier à ceux du cinéma. Certes, les moyens sont là, mais comparés aux SFX d’autres séries, de Netflix par exemple, le niveau de détail des textures numériques est tout simplement bluffant.

     Et donc, même qualités et défauts que d’habitude. Une astucieuse exploitation de l’univers Star Wars, un bon rythme (il faut préciser que l’épisode est plus court que le pilote), un humour qui fonctionne, mais une intrigue principale qui pédale un peu dans la semoule. Qui est baby Yoda ? Et ils arrivent quand, les Jedis ?

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The Mandalorian - Saison 2 - Épisode 1 - La critique

2 Novembre 2020, 01:00am

Publié par Norrin Radd

The Mandalorian - Saison 2 - Épisode 1 - La critique

     Plus que jamais, The Mandalorian exploite son atmosphère de western spaghetti, tout en restant cohérent avec l’univers Star Wars, de ses personnages et engins récurrents à sa technologie usée et poussiéreuse. La série recycle toujours aussi astucieusement ses éléments disparates en dépassant le cadre du fan-service pour obtenir quelque chose de cohérent, et vous ne m’en voudrez pas de ne pas en révéler plus. Tout juste peut-on dévoiler l’élément central de l’intrigue, qui exploite une courte scène d’Un Nouvel Espoir.

     Retour sur Tatooine où l’on retrouve avec joie les Tuskens et autres Jawas. Souvenez-vous d’Obi Wan sauvant Luke des Hommes des Sables en imitant le cri d’un dragon... Cette simple évocation, saupoudrée de clins d’œil aux vers des sables de Dune ou à Tremors, suffit aux showrunners pour alimenter un épisode d’une heure sans temps morts. Quant à Bobba Fett est-il de retour, comme le laisse présager le trailer ? Oui et non, comme vous le verrez.

     En tout cas, la saison 2 semble s’articuler autour du même principe que la première : des « stand alones », épisodes indépendants venant ponctuer l’intrigue autour de baby Yoda. On sait d’ores et déjà que les Jedis feront leur apparition, via les personnages d’Ahsoka (Rosario Dawson) et d’une énigmatique jeune femme interprétée par la catcheuse Sasha Banks. Logiquement, on sent un budget plus conséquent, notamment sur les effets numériques très léchés. Je n’enfoncerai pas le clou, mais The Mandalorian s’inscrit définitivement comme la digne prolongation de l’univers créé par George Lucas, là où la nouvelle trilogie a bien failli l’enterrer.

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