Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Balades Cosmiques

Alena

8 Janvier 2017, 01:00am

Publié par Norrin Radd

Alena

Alena

 

  • Type : bande dessinée
  • Genre : fantastique
  • Scénario : Kim W. Andersson
  • Dessins : Kim W. Andersson
  • Couverture : Kim W. Andersson
  • Traduction : Audrey Pasquier
  • Éditeur : Glénat
  • Collection : Hors Collection
  • Date de parution : 11/01/2017
  • Format : cartonné / couleurs
  • Dimensions : 185 X 283 mm
  • Nombre de pages : 144
  • Prix : 14,95€
  • ISBN : 978-2-344-02081-4

Résumé

Le nouveau phénomène de la BD indé

La vie d’Alena est un enfer. Depuis qu’elle est entrée à l’internat, elle se fait harceler tous les jours par Philippa et les filles de sa bande. Mais Joséphine, sa seule amie, n’a pas l’intention de la laisser subir ce calvaire plus longtemps. Puisqu’Alena ne rend pas les coups, puisqu’elle ne peut pas compter sur l’aide du conseiller d'orientation ou du directeur de cette maudite école, Joséphine va devoir prendre les choses en main elle-même. Mais il y a un problème : ça fait un an que Joséphine est morte.

Récompensé en 2012 par le Adamson Award (le plus prestigieux prix de bande dessinée suédois), Alena est un roman graphique teinté d’horreur sur la cruauté de l’adolescence et le passage à l’âge adulte. Le récit d’un parcours initiatique puissant et émouvant qui révèle le talent de Kim W. Andersson, équivalent scandinave de Craig Thompson. Sa récente adaptation au cinéma a fait sensation au Santa Barbara International Film Festival 2016.

Critique

Traumatisée par le suicide de sa meilleure amie, et hantée par sa présence fantomatique, Alena doit en plus de cela subir le harcèlement de ses "camarades" de classe.

Vous vous en doutez, Alena n'est pas franchement un récit léger. Métaphore sur le difficile passage de l'adolescence à l'âge adulte, Alena vous fera sûrement beaucoup penser à Carrie et se permet d'aller très loin dans la description de sa violence psychologique et physique.

Dérangeante, l'œuvre utilise ainsi l'alibi fantastique et même horrifique pour attirer l'attention sur un phénomène social bien réel, ce que l'on pourra guère lui reprocher. Cependant, sa révélation est assez facile à anticiper (la couverture elle-même vend la mèche).

Reste une bande dessinée très forte et éprouvante sur l'enfer mental d'une jeune femme isolée et en décalage au sein d'un univers superficiel, comme il en existe tant.

Commenter cet article