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Balades Cosmiques

Articles avec #bandes dessinees

Gaston Lagaffe - Les premières images

6 Novembre 2017, 01:00am

Publié par Norrin Radd

Gaston Lagaffe - Les premières images

     Les premières images du film Gaston Lagaffe, réalisé par Pef (ex de la troupe des Robin des Bois) viennent de tomber, et on peut dire que le rendu est assez fidèle à la BD de Franquin, voire presque trop tant l'aspect graphique global paraît surréaliste dans un contexte censé être réaliste. Voici toujours le casting :

  • Théo Fernandez (Les Tuche) = Gaston
  • Alison Wheeler (ex Miss Météo sur Canal) = Mademoiselle Jeanne
  • De Mesmaeker = Jérôme Commandeur
  • Arnaud Ducret = l'Agent Longtarin
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Astérix - Le Domaine des Dieux ce soir sur M6

30 Octobre 2017, 02:00am

Publié par Norrin Radd

Astérix - Le Domaine des Dieux ce soir sur M6

     Si vous l'avez raté au ciné, et que vous avez des enfants, l'excellent Astérix - Le Domaine des Dieux réalisé par Alexandre Astier (Kaamelott) passe ce soir sur M6 vers 21h. Voilà qui est dit.

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Elric T. 2 & 3

17 Septembre 2017, 00:00am

Publié par Norrin Radd

Elric T. 2 & 3Elric T. 2 & 3

Elric

Tomes 2 & 3

Stormbringer / Le Loup Blanc

 

  • Type : bande dessinée
  • Genre : dark fantasy
  • Scénario : Julien BLONDEL / Jean-Luc CANO
  • D'après : Michael MOORCOCK
  • Dessin : Didier POLI / Robin RECHT / Julien TELO
  • Éditeur : Glénat
  • Collection : Grafica
  • Date de parution : 24/09/2014 - 20/09/2017
  • Format : album cartonné - couleurs
  • Dimensions : 240 X 320 mm
  • Nombre de pages : 48 - 64
  • Prix :  14,95€
  • ISBN :  9782723487054 - 9782723487061

Résumés éditeur

 

Une figure mythique de la fantasy adaptée en bande dessinée !

Yyrkoon s’est enfui de Melniboné emmenant avec lui Cymoril, la promise de l’Empereur. Elric, de son côté, met tout en œuvre pour la retrouver et apprend qu’elle est retenue dans les ruines de Dhoz Kham, au cœur des Jeunes Royaumes. Avec une petite troupe et la bénédiction de Straasha, le Seigneur des Mers, Elric part affronter son cousin félon...

Après un premier tome félicité par la critique et le public, l’adaptation d’Elric en bande dessinée – reconnue par Michael Moorcock lui-même comme « la meilleure jamais réalisée » – se poursuit, toujours aussi somptueusement mise en image. Ce second volet, dans lequel Elric rencontre sa légendaire épée maudite Stormbringer, est préfacé par le légendaire Alan Moore !

Comme sur le tome précédent, un cahier de 16 pages exclusif à la première édition accompagnera l’album, comprenant des ébauches et recherches graphiques, ainsi que des hommages de grands auteurs de bande dessinée à l’albinos maudit. Au casting : Philippe Xavier, Éric Hérenguel, Olivier Ledroit, Guillaume Sorel, Caza, Dimitri Armand, Sean Phillips et The Black Frog.

*

Une figure mythique de la fantasy adaptée en bande dessinée !

Un an s’est écoulé depuis qu’Elric a quitté Imrryr, son palais et son trône, laissant derrière lui une Cymoril profondément blessée et folle de chagrin. Un an qu’il arpente les Jeunes Royaumes, sous le regard distant mais toujours présent d’Arioch, son protecteur. Un an qu’il marchande ses talents de sorcier et combattant au plus offrant, forgeant à chaque bataille la légende du guerrier albinos dont l’Épée Noire à son flanc fait trembler les guerriers les plus braves. Aujourd’hui, il n’est plus Elric de Melniboné, quatre cent vingt-huitième empereur du peuple de R’lin K’ren A’a. Aujourd’hui, les Jeunes Royaumes le connaissent sous le nom de Loup Blanc.

La fabuleuse saga d’Elric, personnage culte de la littérature de fantasy, se poursuit dans cette adaptation BD plébiscitée par le public et la critique. Retrouvez, en fin d’ouvrage, le making of de l’album et des hommages graphiques au personnage par de grands noms de l’illustration et de la bande dessinée dans un cahier bonus exclusivement réservé à la première édition.

 

Critique

 

L'adaptation BD d'Elric poursuit son bonhomme de chemin, à son rythme (3 ans d'écart entre ces 2 albums), toujours aussi fidèle et somptueuse au point de ravir l'auteur des romans lui-même, qui la considère comme la meilleure des adaptations de son oeuvre (et pourtant, elles ne manquent pas). N'étant pas en possession du tome 2 au moment de sa parution, et le troisième tome venant à paraître, une fois n'est pas coutume je ferai donc d'une pierre deux coups.

 

J'éviterai de vous relater l'histoire, que vous connaissez sans doute déjà. Tout est dit dans les résumés très pertinents de l'éditeur, qui ne survendent pas la saga malgré leurs éloges. La particularité du personnage, qui a contribué à faire sa notoriété, étant d'être un "méchant" (ou du moins, un être amoral, qui ne va pas contre la morale mais qui l'ignore tout simplement), ses actions semblent toujours aussi inhumaines et cruelles et, soyons francs, c'est aussi un peu ce qu'on attend de sa part. Ce qui me permet de revenir un instant sur cette approche extrême : contrairement à d'autres œuvres de fantasy, où cet aspect peut être putassier, gratuit, ou sexe et violence sont utilisés à mauvais escient pour choquer à peu de frais, ces éléments sont ici exploités pour servir la cohérence d'un univers. Et après tout, pourquoi toujours se placer du côté des "gentils" ? Cette logique, que l'on trouve souvent dans la dark fantasy mais aussi dans d'autres genres, a donné lieu aux plus belles réussites (La Compagnie Noire, Les Légions Immortelles...).

 

L'évolution de l'intrigue étant déjà connue du lecteur (sinon évitez les résumés) on se limitera donc aux spécificités de ce nouvel album : une préface de Neil Gaiman, auteur de comics et créateur de Sandman, Angela (Spawn)... Des pages de croquis, des illustrations d'auteurs renommés... Une édition de luxe, qui vous ne dispense pas de la lecture des romans originaux, si ce n'est déjà fait...

 

Critique liée

Elric T.1

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Super Pif N°8

31 Août 2017, 01:00am

Publié par Norrin Radd

Super Pif N°8

C'est devenu une tradition sur Balades Cosmiques : la sortie du dernier Pif. Et oui c'est bien fait, avec les BD d'origine des années 80, il y a un gadget, le prix reste correct (ça rime), donc on en parle.

Pour ce numéro d'été, que je découvre aujourd'hui en kiosque (problème de distribution ?), un kangoorang offert pour permettre à vos enfants d'éborgner le chien.

Le mag maintient sa baisse de prix à 5,90€ au lieu de 6,50€, ce qui est assez rare pour être souligné !

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Valérian et La Cité des Mille Planètes - La critique

27 Juillet 2017, 00:00am

Publié par Norrin Radd

Valérian et la Cité des Quatre Mille

Valérian et la Cité des Quatre Mille

Quatrième incursion de Luc Besson dans la science-fiction, après Le Dernier Combat, Le Cinquième Élément et Lucy, Valérian et la Cité des Mille Planètes est l’adaptation d’une BD relativement populaire auprès des connaisseurs, dont la parution initiale remonte aux années 60 dans les pages de la revue Pilote. Tout cela, vous l’avez entendu maintes et maintes fois dans la campagne marketing calibrée « à l’américaine » par Europa, la société de production de Luc Besson, un réalisateur parfaitement rodé aux méthodes US dont le poids et l’influence dans le cinéma français restent un cas unique (rappelons que ce dernier film, budgété à 197 millions d’euros par des fonds internationaux, demeure un produit totalement franco-français). Les trailers, visuellement bluffants, n’étaient cependant pas pour nous rassurer, la faute à un duo assez peu charismatique et peu vendeur. Alors, qu’en est-il de ce Valérian ?

 

Autant être clair : visuellement, ça claque. Le film est généreux, l’argent est à l’écran, il n’y a rien à dire là-dessus. En faisant appel à Wetta (responsable des sfx du Seigneur des Anneaux), au dessinateur de la BD originale (qui collaborait déjà au Cinquième Élément) et à sa propre imagination, mais aussi en misant ses dépenses davantage sur le domaine visuel que dans les cachets des comédiens (« seulement » 1,4 millions pour les rôles principaux), Besson égale voire surpasse ce qui se fait actuellement de mieux en matière de film de SF, formellement s’entend. Ses délires visuels empruntés à droite à gauche impriment la rétine, de l’île paradisiaque digne d’Aquablue de l’introduction au marché virtuel en mode touristes d’un pseudo-Tatooine, on peut dire que le réalisateur du Grand Bleu a mis le paquet pour nous impressionner.

 

Venons-en au sujet qui fâche, qui est un peu un leitmotiv avec les films d’un technicien confirmé rompu à l’exercice de style, mais qui gagnerait à s’entourer de scénaristes aux cursus solides. Pour résumer, Valérian conte la fuite en avant de deux agents fédéraux intergalactiques (genre Capitaine Flam) à la poursuite d’un petit cochon qui chie des perles volé à un peuple indigène évoquant beaucoup celui d’Avatar, qui faisait lui-même penser à celui d’Aquablue, qui nous rappelait par ailleurs les Fremens de Dune (1965, tout de même). C'est un peu léger, vous en conviendrez.

 

Au final, le film souffre de certaines longueurs inutiles et de facilités (la méduse !) assurant la liaison (le remplissage ?) entre des scènes visuellement époustouflantes et/ou rigolotes (le dîner de l'Empereur !). On retiendra donc surtout le tour de force, déjà évoqué, du marché virtuel, mais le métrage ne parvient malheureusement jamais à égaler sa folie décomplexée - sauf peut-être durant la course-poursuite de Valérian à travers une série d’obstacles – et, curieusement, le strip-tease de Rihanna qui, bien qu’un peu putassier (on ne se refait pas), a le mérite de présenter un personnage original, drôle et touchant (on pensera forcément aux androïdes de Blade Runner), qui vole un instant la vedette aux deux héros.

 

Alors oui, on n’a jamais vu ça dans un film français, il est vrai assez avare dans le genre de la SF, mais sur le fond Valérian demeure aussi inconsistant que Le Cinquième Élément, mis à part pour nous apprendre que, décidément, les militaires sont vraiment des gros bourrins, et que l’amour triomphe de tout. Sinon, il y a plein de créatures rigolotes.

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