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Balades Cosmiques

Saint Seiya - The Lost Canvas - Chronicles - La Légende d'Hadès T.1

8 Avril 2015, 00:00am

Publié par Norrin Radd

Saint Seiya - The Lost Canvas - Chronicles - La Légende d'Hadès T.1

Saint Seiya

The Lost Canvas

Chronicles

La Légende d'Hadès

Tome 1

  • Type : manga
  • Genre : shonen
  • Scénario : Masami KURUMADA
  • Dessin : Shiori TESHIROGI
  • Traduction : Pierre GINER
  • Éditeur : Kurokawa
  • Collection : Shonen
  • Date de parution : 07/05/2013
  • Format : souple / noir & blanc + jaquette couleurs
  • Dimensions : 115 X 177 mm
  • Nombre de pages : 208
  • Prix : 6,80 €
  • ISBN : 978-2-351-42780-4

Résumé éditeur

Albafica, Chevalier des Poissons doit affronter son passé afin de se libérer de la terrible malédiction du sang empoisonné des Poissons. Le Grand Pope décide de l'envoyer en mission sur l'île des docteurs où vit un médecin capable de soigner toutes les maladies. Mais cette île renferme aussi une énorme puissance maléfique prête à déferler sur le Monde...
Ce premier volume vous emmènera au plus profond des souvenirs du Chevalier des Poissons !!

Critique

Découvert à l’occasion d’une brocante, Lost Canvas Chronicles s’avère une excellente surprise. Ce spin-off à la saga Saint Seiya s’intéresse aux Chevaliers d’Or d’Athéna, à l’image des non moins excellents Épisodes G où ces derniers affrontaient les Titans. Cette fois, nous partons à la découverte de leurs origines en commençant, curieusement, par le dernier chevalier de l’ordre zodiacal en la personne d’Albafica de la Maison des Poissons.

Souvenez-vous : lors de la bataille du Sanctuaire, dans la série animée, « Seyar » (prénom francisé de Seiya) parvenait en piteux état jusqu'à la dernière maison, celle des Poissons, dont le chevalier-gardien n’avait même pas à se battre car le parfum des roses dont était tapissé le sol de son repaire achevait de terrasser le pauvre Chevalier de Pégase. L’histoire de ce Chevalier d’Or, qui nous apparaissait alors comme maléfique mais qui pensait protéger Athéna, nous est donc ici contée.

Sur mission du Grand Pope, Albafica est amené à enquêter sur une île grecque où officie un guérisseur, qui nous fera beaucoup penser au Toki de Hokuto No Ken. L’accent est mis sur deux éléments du personnage, thèmes classiques de la pop-culture japonaise par ailleurs : son androgénie, et la dangerosité de son sang contaminé lui interdisant tout contact physique (cf. Basilisk, Ninja Scroll…).

On retrouve ainsi la recette gagnante de Saint Seiya : théâtralité, émotions exacerbées, mais aussi une ambiguïté sexuelle savamment cultivée, consciemment ou inconsciemment (« l’échange de sang » entre le maître et l’élève…).

Pour finir, un mot sur le dessin, situé dans cette continuité de "modernisation" d'un manga qui, au départ, affichait un trait assez basique et enfantin. C'est beau, fin, stylé, émouvant, puissant, parfaitement adapté à l'atmosphère épique et romantique de Saint Seiya. Bref, je le répète : une excellente surprise développant une saga si riche en thèmes et personnages qu'elle n'a pas fini d'être exploitée. Et c'est tant mieux.

Critique liée

Saint Seiya : Épisode G T.1

Illustration © Masami Kurudama / Shiori Teshirogi (Akitashoten Japan). Tous droits réservés.

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